Je ne saiis pas reconnaiitre le bonheur. Il va et viient. Je saiis biien ce que je fuiis, maiis je ne saiis pas ce que je cherche. Les mots se font rares, les maux s'envolent puiis reviennent, comme ce bonheur éphémère. Je pense beaucoup trop et ne dis pas assez les choses, ou maladroiitement. Avouer un manque, un sentiiment m'est très diifficiile. C'est une viictoiire de pouvoiir m'expriimer à leurs côtés. Parfoiis je me diis que mon quota de mots est dépassé, comme si l'on m'avaiit enlevé mon c½ur. Qu'il s'étaiit transformé. Ma confiiance se donne et se retiire maiis mes doutes sont omniiprésents. Une sorte de fiierté m'empêche de me dévoiiler. Je suiis sur cette défensiive quii me faiit perdre le contrôle de moii-même. Je saiis que j'ai faiis mal. Ils savent qu'ils m'ont faiit mal, ce qui me blesse, que je suiis cette fiille susceptiible et lunatiique. Mon amour a été donné auparavant, il a viidé mon c½ur. J'ai peu à donner, je veux peu recevoir. Aiinsi je ne serai pas dépendante. La dépendance tue petiit à petiit. Qu'iimporte ce dont nous sommes dépendants. A présent, j'aiime en étant liibre, je suiis de celles qui se préservent de beaucoup de choses pour ne pas diire "tout". Il faut savoiir comment je suiis, comment je fonctiionne. Mes défauts me font défaut maiis ils savent que c'est tout ou riien.
Anaiis . . . 19 Ans. . . 1ère année PCEM - Nancy . . . Metz (57) . . . Italiienne
Il n`y a rii℮n a ajout℮r j℮ croiis !
Un poiint, c'℮st tout .
Passé trouble. _ Présent fragiile. _ Aveniir incertaiin.